Spécialité BIMP
Le 14 octobre 2008Cette spécialité qui propose 5 parcours différents
3 sont organisés et gérés localement
- Systèmes Microbiens
- Ecologie et Evolution des Parasites
- Santé Animale et Epidémiosurveillance des Pays du Sud
2 sont internationaux et présentent une organisation spécifique (consulter leur rubrique et leur site)
- Entomologie Médicale et Vétérinaire (M2 au Benin)
- Maladies Infectieuses, Virales et Alimentaires (M1 et M2 en Thaïlande)
Les objectifs généraux de cette spécialité sont d’étudier, d’analyser et /ou de gérer le fonctionnement et le rôle des micro-organismes (définis comme les organismes essentiellement unicellulaires procaryotes, ainsi que les champignons et les virus) et des parasites (tout organisme vivant au dépends d’un autre: du virus aux « vers » ) dans une approche intégrée comprenant les aspects cellulaires et moléculaires, les populations et [...]
communautés, les interactions avec les autres organismes, le rôle dans les écosystèmes et l’évolution. Il s’agit également de comprendre et d’intégrer dans l’analyse les facteurs environnementaux expliquant la dynamique et l’émergence de ces organismes en tant que pathogènes de l’homme, des animaux et des plantes.
Les objectifs pédagogiques de la spécialité BIMP sont de prendre en compte :
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les systèmes microbiens (parcours SM) dans une démarche intégrative abordant aussi bien l’étude des micro-organismes en tant que cellules, individus, populations et communautés avec leurs interactions avec les autres organismes (homme, animal, plante) ou leurs rôles (biodiversité) dans le fonctionnement des écosystèmes. In fine, cet enseignement amène à une vision globale des micro-organismes en relation avec les environnements naturels et « modernes » (hôpital, ville, …), et de leurs réactions face aux modifications de ces environnements.
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les parasites qui sont des organismes variés (virus, bactéries, champignons, protozoaires, metazoaires -helminthes-) en interactions antagoniste avec de nombreux autres organismes végétaux et animaux. Ils sont responsables de nombreuses maladies chez l’homme, l’animal ou les végétaux, dont les impacts socio-économiques sont souvent majeurs. La lutte contre ces grands fléaux nécessite une bonne compréhension de l’épidémiologie, des mécanismes physio-pathologiques ainsi que des mécanismes de co-évolution. Les systèmes parasitaires représentent également des modèles uniques d’étude des interactions entre les organismes vivants. Les aspects multiples de l’étude et /ou de la gestion de ces parasites sont abordés par les parcours EEP, MIVA, SAEPS et EMV.
Les objectifs scientifiques sont de permettre aux étudiants
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d’aborder les différentes problématiques de la recherche fondamentale ou finalisée en microbiologie ou en parasitologie en ayant une vision intégrative des systèmes microbiens ou parasitaires, des interactions entre les individus jusqu’à l’échelle globale de leur fonctionnement.
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d’acquérir des compétences théoriques, techniques et pratiques leur permettant d’intégrer la vie professionnelle ou de poursuivre dans une formation doctorale appropriée.
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Les objectifs professionnels sont :
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De former à la recherche de futurs chercheurs et enseignants chercheurs en microbiologie ou en parasitologie dans différentes thématiques (microbiologie des eaux ou des sols, écologie et évolution microbienne ou parasitaire, santé publique, animale et végétale, …). L’originalité de cette formation repose sur une démarche interdisciplinaire de l’étude des systèmes microbiens ou parasitaires. Cette formation de haut niveau peut conduire à préparer une Thèse de doctorat permettant d’intégrer la vie active soit dans le secteur privé soit dans les Universités et les organismes de recherche.
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De former des cadres supérieurs des entreprises (développement industriel ou biotechnologique) ou des administrations nationales et territoriales exerçant dans le domaine de la prévention sanitaire et de l’expertise (homme, animal, végétal), de l’agronomie, de la biodégradation des xénobiotiques et de la biorémédiation des écosystèmes, de l’aménagement et de la protection de l’environnement, des biotechnologies. Cette spécialité doit permettre de compléter la formation d’étudiants Ingénieurs, ou de permettre à des étudiants titulaires du Master Sciences pour l’Environnement spécialité BIMP de postuler à des Ecoles d’Ingénieurs spécialisées (i.e. Ecole Nationale de Santé Publique, …).
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De former de futurs chercheurs, enseignants chercheurs et ou cadres étrangers sur les mêmes objectifs que ci-dessus pour les pays du sud.
